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La croissance de l’Algérie viendra de sa start-up

Face aux défis économiques, sociaux et environnementaux, le monde entier se tourne vers la start-up pour s’assurer un développement durable.
MF

Par | M. KAMELEDDIN


Aujourd’hui, l’un des moteurs de progrès se trouve dans la combinaison maintenant possible de plusieurs domaines scientifiques et technologiques différents et trouvant une application sur les plateformes digitale, pour créer de nouvelles générations de produits et de services qui seront fabriqués, distribués et consommés.

Les start-ups sont devenues incontournables, certaines sont impactantes, elles apportent une valeur ajoutée dans leur pays, elles transforment la vie de leurs clients, où qu’ils soient, en des solutions durables. Une start-up est en soi, une machine à trouver des solutions et donne sa vrai valeur au travail.

En Algérie, qui était restée déconnectée du monde réel des années durant pour les raisons que tout le monde sait, il a fallu attendre l’élection du président Tebboune qui a eu le courage de libérer la fourminères et de renverser la table de l’économie de rente qui a provoqué une sorte d’immobilisme entretenu par la quiétude de la répétition. Les milieux universitaires et professionnels ne jure plus que par le génie de ces milliers de jeunes longtemps marginalisés, et qui grâce aux nouvelles orientation trouvent chevauchent leur idées dans cet espace de création et d’interaction, appelé start-up.

Désormais, les start-up ont leur ministère qui est dirigé par un très jeune créateur de start-up.

L’Algérie a la chance d’avoir un président qui veut changer et transformer le pays. Il ne faut pas se voiler la face, tout le monde s’est ligué comme un seul homme pour contrecarrer le projet présidentiel des start-up y compris au sein du sérail. D’ailleurs, le jeune ministre n’a trouvé aucune aide de ses collègues du gouvernement. Et cela explique à quel point les années de la rente et la logique de l’import-import est encrée dans l’esprit de certains acteurs dans la scène politique et économique, sclérosées par le managements poly-strates, par leurs difficultés à attirer les talents, par leur inertie à prendre des décisions, et à les appliquer.

Innover, c’est se ré-inventer. Cela suppose une grande agilité, et une propension au changement hors du commun. Le cadre est posé. c’est cela qui choque. La digitalisation des métiers du service ou de la distribution et l’évolution du statut des travailleurs indépendants, entrainent une modification profonde des modèles établis. 

Pour le président Tebboune, qui a compris que la technologie et les start-up peuvent changer son pays, pour le bénéfice de tous les Algériens, aucune entrave ne sera tolérée, il faut que le moteur start-up tourne à plein régime, partout en Algérie, car le futur va dépendre de nos start-up, que ce soit pour l’innovation, la création d’emplois ou la croissance économique, et plus encore pour l’épanouissement de l’algérien en tant qu’individu et comme agent social, car l’environnement des start-up, le créateur tout autant que ces collaborateurs cherchent plus les clefs de l’épanouissement et d’émulation qu’un gagne pain.

Grâce à des start-up, et leurs mode de management totalement innovant, l’Algérie, qui importait tout au début de la pandémie, est devenu exportatrice de certains produits contre la Covid-19 en moins d’un an ! pour ne citer qu’un exemple.

L’Algérie de Tebboune va faire naître des start-up qui seront des champions nationaux et mondiaux et faire de l’Algérie un des champions du numérique et un moteur d’innovation en Afrique et dans la région Mena. Elle ne peut être autrement puisque son projet philosophique repose jusrement sur la confiance en ces jeunes qui constituent plus de 75% de la population.

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