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Sommet africain sur les engrais et la santé des sols: adoption de la proposition de l’Algérie pour soutenir les producteurs de gaz

Pour l’Algérie qui, depuis 3 ans réalisé un band gigantesque vers la sécurité alimentaire à travers l’intensification de la production de produits stratégique et la réalisation de projets d’envergure tournés vers le continent, il est temps pour que l’Afrique se nourrisse elle-même. L’approche algérienne pour économie africaine intégré repose sur les ressources dont dispose le continent et gage de sa souveraineté: le sol, le gaz, l’eau et les minerais. cette approche semble avoir fait son chemin pour qu’aucune raison ne saurait justifier que l’Afrique soit une région importatrice nette de sa nourriture, avec une facture dépassant les 35 milliards USD par an.

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Par | Rachid Ghezali



NAIROBI – Les travaux du sommet africain sur les engrais et la santé des sols, tenu à Nairobi, se sont achevés avec l’adoption, par les pays participants, de la proposition de l’Algérie de soutenir les efforts des producteurs de gaz, et la déclaration du 7e Sommet du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF), abrité à Alger en mars dernier pour encourager la production de gaz en tant que substance essentielle dans la production d’engrais agricoles.

La déclaration de Nairobi a appelé à concrétiser des solutions durables aux problèmes des terres agricoles et du manque d’engrais, conformément au plan d’action 2023-2033 qui répond aux aspirations des africains à la réalisation d’une sécurité alimentaire durable avec les ressources africaines.

Pour l’Algérie qui, depuis 3 ans réalisé un band gigantesque vers la sécurité alimentaire à travers l’intensification de la production de produits stratégique et la réalisation de projets d’envergure tournés vers le continent, il est temps pour que l’Afrique se nourrisse elle-même. L’approche algérienne pour économie africaine intégré repose sur les ressources dont dispose le continent et gage de sa souveraineté: le sol, le gaz, l’eau et les minerais. Cette approche semble avoir fait son chemin pour qu’aucune raison ne saurait justifier que l’Afrique soit une région importatrice nette de sa nourriture, avec une facture dépassant les 35 milliards USD par an, sachant que l’Afrique dispose de plus de 65% des terres arables non cultivées ou a été empêchée par différents moyens de le faire.

C’est dans cet optique que le président algérien, en fervents défenseur d’une stratégie économique africaine intégrée, a souligné, dans une allocution lue en son nom par le ministre de l’Agriculture à l’ouverture du sommet, l’engagement pionnier de l’Algérie en matière de production d’engrais, eu égard à ses capacités de production qui lui permettent de répondre aux besoins du marché local et d’approvisionner le marché africain et mondial.

Tebboune a affirmé que l’Algérie joue « outre sa capacité de répondre aux besoins du marché local, l’Algérie occupe une place de choix en tant que pays fournisseur du marché mondial en Afrique, en Europe, en Asie et en Amérique du Sud« .

De ce fait, ajoute le président algérien, l’Algérie entend poursuivre ses efforts pour développer le gaz naturel, élément important dans la fabrication des principaux engrais, à travers le renforcement des investissements directs dans le domaine du pétrole et du gaz.

Il a indiqué, à cet égard, que cette démarche a été consolidée par la « Déclaration d’Alger« , issue du 7e Sommet des chefs d’Etat et de Gouvernement du GECF, tenu le 02 mars dernier, où a été consacré « le rôle majeur du gaz naturel dans la chaine des valeurs du secteur de la pétrochimie et des industries chimiques en général, avec un large groupe de principaux marchés finaux, pour la réalisation des Objectifs de développement durable de l’ONU (ODD), y compris la production d’engrais pour garantir la sécurité alimentaire mondiale ».

Relevant la dimension d’intégration continentale des projets majeurs de développement initiés par l’Algérie, le président de la République a souligné la disponibilité de l’Algérie à « partager ses expériences en matière de renforcement des capacités humaines dans le domaine de la gestion intégrée et durable des ressources naturelles (eau, sols), et l’investissement dans la production et la distribution d’engrais ».

Le Sommet de Nairobi a constitué une opportunité pour mettre en exergue le rôle régional et international de l’Algérie en matière de production des engrais qui jouent un rôle déterminant pour garantir la sécurité alimentaire, vu les capacités de production considérables dont elle dispose et qui lui ont permis de répondre au marché local et d’approvisionner le marché mondial à hauteur de 7 millions de tonnes/an, grâce aux efforts consentis dans la promotion de l’investissement en faveur d’une agriculture durable.

Ces quantités sont réparties entre 3 millions de tonnes d’urée, 2 millions de tonnes de phosphate transformé et 2 millions de tonnes d’ammoniac.

Par ailleurs, le don de 16.000 tonnes d’engrais que l’Algérie a fait au Kenya, en janvier dernier, a été salué par les participants kenyans au sommet, qui ont souligné l’importance d’établir un partenariat algéro-kenyan dans ce domaine.

Le don porte sur l’engrais « Urée 46 », principalement utilisé pour la fertilisation des sols, en vue d’augmenter la productivité de la production agricole dans ce pays qui souffre d’une crise alimentaire.

Le Sommet de Nairobi a été un succès et a abouti à l’adoption du Plan d’Action pour les Engrais et la Santé des Sols en Afrique et au lancement de l’Initiative Sol pour l’Afrique. Ces deux initiatives constituent des étapes importantes pour la transformation de l’agriculture africaine et la réalisation du développement agricole durable sur le continent.

Cette initiative mobilisera des ressources financières et techniques pour soutenir la mise en œuvre du Plan d’action. Elle visera également à promouvoir le partage des connaissances et des bonnes pratiques en matière de gestion de la fertilité des sols et d’agriculture durable, selon les directive des Etats de l’Afrique/ NEPAD. A travers la déclaration de Maputo, les Africains ont promis de dédier au moins 10 pour cent des budgets nationaux à l’agriculture.

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