Mena News, Global Views

Quelque chose de vrai qui ne vient pas

Les élections comptent pour des nuages de fumée, la « transition » pour de la prestidigitation, destinées à la consommation de la piétaille.

La capitainerie à venir, si les vœux sont agréés par l’armée, le DRS et tutti quanti, ne modifiera pas le cap, droit devant, comme tracé quelque part dans les sphères mondialisées.

Tel que l’attestent les rapports cordiaux avec les chancelleries occidentales et la surenchère étalée, qui vise à s’attirer leurs bonnes grâces en se montrant plus fiables que Bouteflika et son équipe.

De quoi désespérer, quand on n’a aucune chance de voir porter haut un « projet de pouvoir » qui ne se dit ni « démocrate », ni « islamiste », mais qui soit clair sur ce qu’il y a à faire en termes d’une utilisation productive des deniers publics au service des multitudes.

Les gens de la masse que l’on n’entend pas s’y reconnaîtront, comme se sont reconnus leurs aînés dans les stratégies des premières années de la libération du pays.
Pour le moment, ils contemplent, à l’occasion, le jeu politique, mais ils n’écoutent plus ni le « pouvoir » ni les « projets de pouvoir » en vogue. Quand ils ont un problème, et il y en a eu, ils s’en occupent sans les politiques et invariablement leur problème est plus ou moins résolu.
On comprend, qu’ils ne fassent pas, depuis un certain temps, dans la « démocratie » ou dans l’ « islamisme », même s’ils se plaignent du « pouvoir ». La recherche, certainement, de quelque chose de vrai, qui ne vient pas.

Ahmed Halfaoui

- Publicité -spot_img
- Publicité -spot_img

Dernières nouvelles

Sommet africain sur les engrais et la santé des sols: adoption de la proposition de l’Algérie pour soutenir les producteurs de gaz

Pour l'Algérie qui, depuis 3 ans réalisé un band gigantesque vers la sécurité alimentaire à travers l'intensification de la production de produits stratégique et la réalisation de projets d'envergure tournés vers le continent, il est temps pour que l’Afrique se nourrisse elle-même. L'approche algérienne pour économie africaine intégré repose sur les ressources dont dispose le continent et gage de sa souveraineté. le sol, le gaz, l'eau et les minerais. cette approche semble avoir fait son chemin pour qu'aucune raison ne saurait justifier que l’Afrique soit une région importatrice nette de sa nourriture, avec une facture dépassant les 35 milliards de Dollar/an.

incontournable

Plus d'articles comme celui-ci