Mena News, Global Views

Les magistrats refusent de superviser la présidentielle du 4 juillet

Lors d’un sit-in, ils revendiquent la liberté d’agir en matière de corruption

Des dizaines d’avocats et de magistrats ont annoncé ce samedi à Alger qu’ils allaient boycotter la supervision de l’élection présidentielle du 4 juillet, en soutien au mouvement de contestation, lors d’un sit-in observé devant le siège du ministère de la Justice à Alger.

Les avocats et magistrats, rejoints par des notaires et des huissiers de justice,  revendiquent l’« l’indépendance totale de la justice qui garantit l’Etat de droit »» et exprimé leur solidarité avec le mouvement populaire, enclenché le 22 février dernier pour demander le départ du système.

Toutefois la revendication principale parmi les revendications figure notamment « la lutte contre la corruption à travers l’ouverture des dossiers liés à ce phénomène, sans pressions de la part des autorités ».

Les robes noires qui brandissant des emblèmes aux couleurs nationales, ont scandé des slogans relatifs à la consécration de la démocratie et de la justice.

Les magistrats, qui ont rappelé leur implication totale dans le mouvement populaire dés son déclenchement, refusent de superviser les élections présidentielles qui étaient prévues pour le 18 avril.

Selon Merzoug Saadallah, les magistrats demandent la cessation des pressions dans le cadre de leurs missions et la réactivation des dispositifs de lutte contre la corruption pour contourner les articles limitant le pouvoir des magistrats comme l’article 30 du Code de procédure pénale.

M.T At Said

- Publicité -spot_img
- Publicité -spot_img

Dernières nouvelles

Sommet africain sur les engrais et la santé des sols: adoption de la proposition de l’Algérie pour soutenir les producteurs de gaz

Pour l'Algérie qui, depuis 3 ans réalisé un band gigantesque vers la sécurité alimentaire à travers l'intensification de la production de produits stratégique et la réalisation de projets d'envergure tournés vers le continent, il est temps pour que l’Afrique se nourrisse elle-même. L'approche algérienne pour économie africaine intégré repose sur les ressources dont dispose le continent et gage de sa souveraineté. le sol, le gaz, l'eau et les minerais. cette approche semble avoir fait son chemin pour qu'aucune raison ne saurait justifier que l’Afrique soit une région importatrice nette de sa nourriture, avec une facture dépassant les 35 milliards de Dollar/an.

incontournable

Plus d'articles comme celui-ci