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Les magistrats refusent de superviser la présidentielle du 4 juillet

Lors d’un sit-in, ils revendiquent la liberté d’agir en matière de corruption

Des dizaines d’avocats et de magistrats ont annoncé ce samedi à Alger qu’ils allaient boycotter la supervision de l’élection présidentielle du 4 juillet, en soutien au mouvement de contestation, lors d’un sit-in observé devant le siège du ministère de la Justice à Alger.

Les avocats et magistrats, rejoints par des notaires et des huissiers de justice,  revendiquent l’« l’indépendance totale de la justice qui garantit l’Etat de droit »» et exprimé leur solidarité avec le mouvement populaire, enclenché le 22 février dernier pour demander le départ du système.

Toutefois la revendication principale parmi les revendications figure notamment « la lutte contre la corruption à travers l’ouverture des dossiers liés à ce phénomène, sans pressions de la part des autorités ».

Les robes noires qui brandissant des emblèmes aux couleurs nationales, ont scandé des slogans relatifs à la consécration de la démocratie et de la justice.

Les magistrats, qui ont rappelé leur implication totale dans le mouvement populaire dés son déclenchement, refusent de superviser les élections présidentielles qui étaient prévues pour le 18 avril.

Selon Merzoug Saadallah, les magistrats demandent la cessation des pressions dans le cadre de leurs missions et la réactivation des dispositifs de lutte contre la corruption pour contourner les articles limitant le pouvoir des magistrats comme l’article 30 du Code de procédure pénale.

M.T At Said

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