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Sputnik V, Corona, la France et le syndrome de la main étrangère

Alors que la contestation gagne Toutes les villes française contre les « restrictions des des libertés » qu’aporte l’obligation du pass sanitaires « imposés » aux français, considéré comme un outil de traçage policier, des politiques de l’Hégsagone n’ont pas trouvé d’autres argument pour fustiger le mouvement de grogne citoyenne, que de faire appel à la main étrangère!


En effet, L’ambassade de Russie en France a dénoncé le choix délibéré de la France de ne pas reconnaître le vaccin Spoutnik V. Elle a en outre répondu à Christophe Castaner qui a déclaré que la Russie pouvait être derrière les « groupes anti-vaccins ».

Malgré la preuve scientifique de son efficacité et son utilisation dans une soixantaine de pays, dont certains en Europe à l’instar de la Slovaquie ou encore de la Hongrie – la France ne souhaite pour l’heure pas reconnaître le vaccin russe Spoutnik V, estimant qu’il doit au préalable recevoir l’aval de l’Agence européenne du médicament (EMA)

Ce que nous n’acceptons vraiment pas, c’est la réticence politisée de la France à reconnaître l’un des vaccins les plus efficaces, Spoutnik V, qui a déjà été approuvé dans 67 pays

« On souhaite que les vaccins [qui sont] reconnus en Europe soient uniquement les quatre qui sont validés, ce n’est pas une question de politique, c’est une question scientifique », avait encore récemment justifié le secrétaire d’Etat Clément Beaune fustigeant au passage le choix de la Grèce de reconnaître le vaccin russe dans le cadre de son pass sanitaire. 

Le secrétaire d’Etat français aux Affaires européennes avait déjà appelé le 8 juillet les partenaires européens à ne pas reconnaître le vaccin russe Spoutnik V. La diplomatie russe avait alors fermement réagi à la sortie du ministre. Mais pour l’ambassade de Russie en France, la position française est éminemment politique : « Ce que nous n’acceptons vraiment pas, c’est la réticence politisée de la France à reconnaître l’un des vaccins les plus efficaces, Spoutnik V, qui a déjà été approuvé dans 67 pays », déclare ce 26 juillet la représentation diplomatique sur sa page Facebook

La représentation diplomatique russe indignée par les propos de Christophe Castaner liant les mouvements anti-vaccin à la Russie L’ambassade a par ailleurs exprimé son indignation à la suite de la déclaration du président du groupe LREM parti de la majorité présidentielle, du président français E. Macron, à l’Assemblée nationale, Christophe Castaner.

A l’occasion de son passage à l’antenne de BFMTV le 22 juillet, l’ancien ministre de l’Intérieur avait suggéré que des pays comme la Russie participaient à faire grossir la mouvance dite « anti-vaccins » en France.

A la question : « Derrière […] les groupes sur Facebook très actifs anti-vaccins, il y peut y avoir par exemple une influence de la Russie ou d’autres pays ? », le président du groupe LREM à l’Assemblée nationale a en effet répondu « oui », assurant que tel avait déjà été le cas dans le cadre de l’affaire Benalla. Face à ces allégations, la représentation diplomatique a ainsi déclaré : « Nous tenons à souligner que nous sommes favorables à une couverture maximale de la population mondiale par les vaccinations contre le coronavirus. » 

Depuis l’annance de son extension aux lieux publics, beaucoup de français ont occupé les rues de la plupart des villes en France, Alors que des partis de l’oposition ont décidé de saisir le Conseil Constitutionnel. Ludivine Bantigny, historienne de l’Histoire des mouvements sociaux a déclaré sur son tweeter fustigeant cette loi:

« Grave atteinte au secret médical Les forces de l’ordre pourront avoir accès au fichier sanitaire des personnes dépistées. « On change complètement la finalité d’un fichier. On l’a créé pour qu’il soit médical et il devient finalement un fichier policier. »

Au total, 68 personnes ont été placées en garde en vue, a appris l’AFP de source policière

A Paris, 21 personnes ont été placées en garde à vue, a précisé le parquet. « 27 policiers et deux gendarmes ont été blessés. Aucun manifestant ne l’a été », a ajouté le ministère de l’Intérieur. Ces manifestations ont été émaillées d’incidents entre policiers et manifestants à Lyon, Nantes, Toulouse et Paris, notamment sur les Champs-Elysées après la dispersion. Selon un bilan communiqué par la place Beauvau, il y a eu dans les régions «168 actions recensées».

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