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Libye: de BHL à Erdoghan, l’armée turque au frontières de l’Algérie

Par Ahmed Zakaria

Les militaires turcs d’Erdoghan aux frontières de l’Algérie.  Le gouvernement de Tripoli présidé par Fayez Al-Sarraj a officiellement mis la Libye sous tutelle de l’armée Turque en activant officiellement l’accord de coopération militaire entre les deux pays. Cet accord qui dégage une odeur de gaz risque d’embraser la méditerranée. A coup de menace de recours à la force et d’alliances muettes avec les différentes milices, les pays qui ont directement et indirectement participé au printemps libyen en le transformant en une sorte de «Mad Max» version Kandahar, se disputent la prise, à l’instar de la Syrie.

Les soldats turcs ont déjà été aperçus, dans beaucoup d’endroit bien avant cet accord, ont affirmé des medias libyens.  Bien que leur rôle a toujours été  limité au soutien logistique et technique, les soldats  de l’armée turque ont été vu ce vendredi, mener bataille dans les rangs des milices armées du gouvernement d’Alwifaq, de Tripoli, qui combattent aux portes de la capitale libyenne. Il s’agit de tireurs d’élite appartenant aux brigades d’assaut turques, ont souligné les observateurs.

Depuis la chute du régime du colonel Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye a subi une forte division des institutions de l’État entre l’Est, sans gouvernement reconnu et  dirigé par le Parlement avec le soutien de l’Armée  dirigée par le maréchal Khalifa Hifter, et l’ouest, sans armée mais avec  gouvernement de réconciliation nationale internationalement reconnu.

Dans un communiqué, le gouvernement libyen d’Al-Wefaq a déclaré: « Le Conseil des ministres a tenu une réunion extraordinaire, ce jeudi, dans la capitale, Tripoli, dirigée par le président du Conseil présidentiel, M. Fayez Al-Sarraj ».

Le président turc Recep Tayyip Erdogan, et le président du Conseil présidentiel du gouvernement de l’accord libyen à Tripoli, Fayez al-Sarraj, ont signé deux protocoles d’accord, le premier sur la souveraineté sur les zones marines et le deuxième sur la sécurité, tandis que l’Égypte, Chypre et la Grèce se sont opposées à l’accord.

 

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