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Le général Abdelghani Hamel face aux juges

Le tribunal de Tipasa a convoqué l’ancien Directeur général de la sûreté nationale (DGSN), Abdelghani Hamel et un de ses fils dans le cadre d’une instruction judiciaire ouverte concernant des affaires de corruption, selon l’agence de presse algérienne (APS).

Ils doivent être entendus dans le cadre d’une information judiciaire pour « activités illégales, trafic d’influence, détournement de foncier et abus de fonction », a précisé la télévision d’Etat algérienne.

L’on se rappelle que M. Hamel avait été limogé en juin 2018 par le président démissionnaire Abdelaziz Bouteflika sur fond de scandale de trafic de cocaïne.

Dans une déclaration à notre confrère Tout sur l’Algérie (TSA),  Abdelghani Hamel avait salué les déclarations du général de corps d’armées Ahmed Gaid Salah sur l’ouverture d’investigations sur les affaires de Sonatrach, Khalifa Bank et El Bouchi dite affaire de la cocaïne. « Je soutiens et je salue la décision du chef d’état-major de l’ANP d’ouvrir les dossiers de corruption au niveau de la justice pour que tout le monde rende des comptes », a ainsi affirmé le général dans un entretien accordé à TSA.

Depuis le départ de Bouteflika et l’appel de l’Armée aux juges à lutter contre la corruption, de nombreux oligarques et anciens responsables d’Etat sont soit sous les verrous comme Ali Hadad, Issaad Rebrab, les frères Kouninef soit convoqués devant les juges à l’instar d’Ahmed Ouyahia, Amar Ghoul, pour ne citer que ces derniers.

Mourad Bentahar

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