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Kim Jong-un entre encore une fois en ligne et lance un missile intercontinental « tombé au Japon »

Cette énième « provocation » intervient dans un moment crucial, où chaque jour qui passe depuis le début des opérations militaires russes en Ukraine, des pays longtemps soumis à l’embargo, multiplient les gestes de défiance. La semaine dernière l’Iran avait ciblé avec une précision astronomique une base de Mossad implantée en plein cœur d’Erbil la capitale du Kurdistan Irakien. Manifestement, le leader nord-coréen ne manque pas une occasion pour faire parler de lui. Alors que le monde est occupé par la crise en Ukraine Kim Jong-un décide de marquer sa présence le doigt sur la gâchette d’un missile et pas des moindre !
MF

Par | Heeba Nawel


Les autorités nippones et sud-coréennes dénoncent le lancement d’un missile balistique intercontinental. Selon l’armée sud-coréenne le projectile  été tiré ce jeudi par la Corée du Nord, est tombé dans la zone économique exclusive maritime du Japon. Une information confirmée par le ministère de la Défense nippon. Les autorités japonaises et la Corée du Sud suspectent le tir d’être un missile balistique intercontinental (ICBM), soit un missile d’une portée supérieure à 5500 km.

Les autorités japonaise qui s’est indignées de cet acte « de provocation » a indiqué que d’après leurs analyses, « le missile balistique a volé pendant 71 minutes et est tombé vers 15h44 (heure locale) dans la zone économique exclusive, dans la mer du Japon, à environ 150 km à l’ouest de la péninsule d’Oshima« , a déclaré le numéro deux du ministère de la Défense Makoto Oniki.

Le président sud-coréen Moon Jae-in a confirmé, dans un communiqué, que le projectile lancé jeudi après-midi était bien un ICBM.  Pour lui, Il s’agit « d’une violation de la promesse de la suspension de tout lancement de missiles balistiques intercontinentaux, faite par le président Kim Jong Un«  », a-t-il déploré. « Elle représente une sérieuse menace pour la péninsule coréenne, pour la région et pour la communauté internationale », a-t-il ajouté.

L’armée sud-coréenne a indiqué avoir immédiatement riposté en tirant « des missiles depuis le sol, la mer et les airs » vers le large de ses côtes. Le Premier ministre japonais, Fumio Kishida, a dénoncé « un acte scandaleux qui ne peut être pardonné ».

Les résolutions des Nations unies interdisent à la Corée du Nord, frappée par de lourdes sanctions internationales pour ses programmes nucléaire et d’armement, de procéder à des essais de missiles balistiques. Ce qui n’a pas empêché Pyongyang de réaliser une dizaine de tests de ce type d’arme depuis le début de l’année, estimant que les institutions internationales totalement contrôlées par les occidentaux ne servent que de caisses de résonnance pour ces derniers.

Cette énième « provocation » intervient dans un moment crucial, où chaque jour qui passe depuis le début des opérations militaires russes en Ukraine, les pays longtemps soumis à l’embargo multiplient les gestes de défiance. La semaine dernière l’Iran avait ciblé avec une précision astronomique une base de Mossad implantée en plein cœur d’Erbil la capitale du Kurdistan Irakien. Cette attaque a été accompagnée par une cyberattaque qui a paralysé tous les sites des institutions du régime israélien, annonçant « l’établissement de nouvelles règles de confrontations », selon les déclarations des chefs de la Grade de la révolution.

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