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Le chef de l’Etat malien à Alger

Le chef de l’Etat malien, M. Bah N’Daw, est arrivé samedi après-midi à Alger, une visite d’une grande importance pour Bamako et Alger

Il a été accueilli à son arrivée à l’aéroport international Houari-Boumediene par le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum et le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du Territoire, Kamel Beldjoud.

Cette visite permettra de « passer en revue les relations bilatérales fraternelles unissant l’Algérie et le Mali, ainsi que les voies et moyens de les développer au mieux des intérêts communs des deux pays », avait indiqué un communiqué de la Présidence de la République.

Reconnu pour sa probité, l’Ancien ministre de la Défense en 2014, Bah N’Daw, à été nommé à la tête du Mali un mois après le coup d’État qui a renversé Ibrahim Boubacar Keïta, le 18 Aout 2020. Il le président par interim, jusqu’au retour des civils dans des élections prévues avant la fin de l’année 2021.

Depuis le putsch du 18 Août l’Algérie suit avec un intérêt particulier l’évolution des évènements et les rôles enchevêtrés des puissances étrangères dans la région. Partageant une frontière longue de plus 1.000 km avec le Mali, l’Algérie  craint un enlisement prolongé sur son flanc sud et contenir les conflits et la diplomatie par procuration.



Le ministre des affaires étrangère, Sabri Boukadoum a intensifié ses déplacements dans le Sahel et en Afrique, afin de réactiver les accords de paix issus du processus d’Alger ainsi que le rôle d’Alger sur la scène diplomatique régionale. Après avoir appelé à des elections et au respect « de l’orde constitutional », Alger était la première capitale en dehors des médiateurs de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), à dépêcher son chef de diplomatie à Bamako.

La réunion pour la première fois depuis le début du conflit, des belligerent dans la symbolique ville de Kidal, était un succès loué par les chefs d’Etats Africains et les instance internationales de l’ONU. les membres du comité du suivi de l’accord de paix de de la reconciliation issu du processus d’Alger étaient unanimes su « pertinence de l’Accord » en tant que cadre idoine pour restaurer durablement la paix et consolider la réconciliation dans tout le pays.

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